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Rémy Laven |
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40 rue de Toul |
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Quelques documents insolites en vrac |
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Les ROCKETS
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Avant-dernier avatar du "groupe vocal du siècle" que Rémy Laven s'efforcera en vain de créer entre 1958 et 1962. La plupart de ses copains de Ménerville et d'Alger y seront recrutés de gré ou de force à un moment ou à un autre et tous les styles essayés : gospel, chanson, rock, etc. En prenant en compte tous les changements de personnel, pas moins de seize formations différentes seront testées durant cette période ! Fortement inspirés des Platters, les Rockets comprenaient (de gauche à droite) Hervé Scarfoglière (ténor), François Liotard (basse), Claudine Laven et Paul Triay (baryton). Ils chantaient principalement des originaux composés par Rémy, parfois sur des paroles de Georges Bégou. Les Rockets eurent les honneurs d'une émission de télévision (accompagnés par l'orchestre de Martial Ayela) et enregistrèrent même quelques titres malheureusement inédits. Ils seront suivis en 1962 par "les Vagabonds", le dernier et meilleur groupe de la saga, où Rémy occupera lui-même la place de second ténor. Mais ceci est une autre histoire. |
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Rémy par Jean-Claude Golvin en 1960
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Nombre d'anciens élèves de l'École Normale d'Instituteurs de Bouzaréa (Alger) des dernières années de la présence française en Algérie accomplirent comme il se doit leur carrière dans l'enseignement, la concluant parfois à des postes très haut placés dans l'éducation nationale. D'autres se dirigèrent vers d'autres voies, comme Rémy Laven vers la musique. La promotion 1958-1962 compta ainsi dans ses rangs Jean-Claude Golvin, un dessinateur hors pair doublé d'un joyeux luron toujours prêt à faire profiter ses copains de ses talents de caricaturiste. Les professeurs en firent naturellement les frais mais Jean-Claude ne se fit jamais prier pour croquer également ses camarades de classe. C'est ainsi qu'il exécuta en 1960 ce dessin de Rémy à dix-huit ans que l'intéressé conserve bien entendu pieusement dans ses archives. Plus tard, Jean-Claude Golvin mit ses talents de dessinateur au service de l'architecture dans le cadre de l'archéologie et accomplit une carrière prestigieuse au CNRS. Il occupa entre autres dans les années quatre-vingt le poste de directeur du centre franco-égyptien de Karnak. L'âge de la retraite ne parvint pas à mettre un terme à sa boulimie d'études de sites anciens (notamment en Afrique du nord) et il publie toujours aujourd'hui des livres très prisés des spécialistes comme du public. Mais la spécialité dans laquelle il s'est taillé une réputation planétaire est la restitution graphique de sites anciens, éxécutée avec une précision rigoureuse dans le moindre détail. Citons parmi d'autres la revue GEO dont Jean-Claude signe souvent les encarts dépliants de milieu de magazine. Est-il nécessaire de préciser que ses camarades de promotion ne sont pas peu fiers d'avoir cotoyé pendant quatre ans ce talentueux garçon promis à un si bel avenir. |
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à suivre... |
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